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Conférence de Gilles Abel en rattrapage

Dernière mise à jour : 30 janv.

Vous n'avez pas été en mesure d'assister à la conférence de Gilles Abel intitulée « La philosophie comme outil de médiation et de création pour les jeunes publics »? Qu'à cela ne tienne! Elle est maintenant disponible en format vidéo ici 👇

Et en format audio ici 👇

Voici le résumé de sa communication:

Les spectacles pour les jeunes publics sont des supports particulièrement riches pour faire naître le questionnement philosophique chez les enfants et les adolescent.es. Mais il n’est pas simple, lorsqu'on accompagne la découverte d’un spectacle, d’encadrer le dialogue qu’il suscite. Tout comme il n’est pas davantage aisé de s’aventurer dans des processus de création d’œuvres qui stimulent réellement le questionnement. Plutôt que de succomber à une approche didactique ou moralisatrice. Comment inciter les enfants et les adolescents à penser par eux-mêmes ? Comment dépasser le stade du « j’aime/j’aime pas » et développer un authentique regard critique ? Comment éviter que l’adulte projette ses perceptions du spectacle et oriente celles des plus jeunes spectateurs ? Pourquoi oser aller voir – ou créer – des spectacles audacieux dans leur forme et/ou dans leur contenu ? Qu’il s’agisse de La question du devoir pour le Théâtre des Zygomars (avec Emilie Plazolles et Yannick Duret), de Prince Panthère pour le Petit Théâtre de Sherbrooke (avec Erika Tremblay-Roy) ou prochainement de FauNVe pour la compagnie Nyash (avec Caroline Cornélis) et de Hudsult, en tandem avec Audrey Marchand, une artiste multidisciplinaire de Québec, nombreux sont les projets artistiques auxquels a pris part Gilles Abel, dans lesquels le questionnement philosophique revêt des formes audacieuses et se pare d’atours inattendus. Lors de sa conférence, il présente quelques-uns des enjeux soulevés par l’usage de la philosophie comme outil de médiation et de création pour les jeunes publics. En mettant en exergue à quel point sa démarche s’inscrit dans les pas de Jacques Rancière et de ses spectateurs émancipés, pour qui l’émancipation consiste en cet effort particulier de « jouer le rôle d’interprètes actifs, qui élaborent leur propre traduction pour s’approprier l’histoire et en faire leur propre histoire ».




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